Une pirogue a chaviré hier matin, un décès est à déplorer et 3 collègues enseignant·e·s sont encore porté·e·s disparu·e·s à l’heure où ces lignes sont écrites. Nous gardons espoir sur l’aboutissement des recherches en cours, et nous saluons la solidarité de toutes celles et tous ceux qui aident à retrouver les personnes disparues.
En attendant, l’angoisse et la douleur occupent toute la communauté scolaire mais au-delà, toute la population guyanaise.
Cet évènement tragique nous rappelle que la pirogue est le seul moyen de transport sur le fleuve et qu’il reste dangereux. Et cela nous interpelle encore sur le fait que certaines communes de notre territoire restent isolées.
Des enfants, des familles, des travailleurs et travailleuses, toutes professions confondues, empruntent ces voies fluviales quotidiennement pour leur travail, leurs diverses obligations ou leurs loisirs et n’ont d’autre choix que d’utiliser la pirogue.
Toutes nos pensées accompagnent les habitant·e·s de Grand Santi et les familles des disparu·e·s. Nous tenons à exprimer tout notre soutien à leurs proches et à toutes les personnes impliquées dans les recherches.

GUYANE